Nouveau départ pour un GAEC laitier breton

Nouveau départ pour un GAEC laitier breton

Le GAEC de la Blohinière est une entreprise financièrement très saine qui doit clôturer un plan d'étalement de dette.

par GAEC de la Blohinière

SIREN: 442102091

ARGENTRE-DU-PLESSIS

Succès

Prêt rémunéré

5%

210 000 € collectés

Objectif de 210 000 €

100 %


Taux d'intérêt

5%/an

Durée

59 mois

Échéances

mensuelles

Rang de remboursement

senior

Montant minimum

100 €


Projet financé

le 14 juillet 2026


Cette collecte est terminée.

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Avantages
  • Le GAEC a démontré sa résilience après les soucis de santé de ses associés
  • L’entreprise est en position de sortir une marge nette importante récurrente et a mis en réserve une partie de sa trésorerie sur les dernières années
  • Respect constant des échéances du plan de 2018
  • L’association avec une société de méthanisation leur permet de se projeter dans un contrat de vente sécurisant le remboursement et impliquant l’associé, lui-même soutenu par un fonds d’investissement
  • Le développement de l’unité de méthanisation apportera un débouché supplémentaire aux cultures intermédiaires, aux effluents d’élevage et en prestation de main d'œuvre re-facturée
  • Le projet d’installation d’Arthur, formé au travail sur l’exploitation, permet de dé-risquer le volet charge de travail, d’agrandir l’exploitation en appliquant des méthodes éprouvées et une complémentarité de 3 sites d’exploitation dans un périmètre restreint
Risques
  • Risque de perte en capital et risque d'illiquidité
  • Modernisation de l’outil de travail nécessaire à moyen terme
  • Risque d’une diminution du prix du lait

Le mot du porteur de projet

Un GAEC solide, né du regroupement de deux exploitations

Le GAEC de la Blohinière a été créé en 2002 suite au regroupement juridique de deux sites exploités par les frères Serge et Jérôme Lamy à Argentré-du-Plessis en Ille-et-Vilaine. Le GAEC exploite aujourd’hui en agriculture conventionnelle 120 vaches laitières ainsi que 195 ha de prairies et grandes cultures.

Une période difficile surmontée grâce à une procédure de sauvegarde

L’entreprise a connu une période difficile en 2015-2016 suite à la crise du lait et un arrêt de travail de l’un des associés. Pour y faire face, l’entreprise s’est volontairement mise en sauvegarde* en 2017 et cette procédure a abouti à un rééchelonnement de la dette sur une longue période.

*Bon à savoir : la procédure de sauvegarde, bien que positive pour l'entreprise, est perçue par les banques comme un signal de risque tant qu'elle apparaît sur le Kbis (document officiel attestant de la situation juridique de l'entreprise).

Un retour à une situation économique saine

La situation du GAEC est revenue à une situation économique satisfaisante grâce à la rigueur et la bonne technicité des associés. L’entreprise a ainsi pu mettre une trésorerie excédentaire en réserve.

Le paradoxe de l'accès au crédit malgré une santé financière retrouvée

Malgré l’intérêt évident du rééchelonnement de la dette de l’entreprise, encadrée par un mandataire, le GAEC se trouve devant une situation que connaissent les entreprises en procédures collectives : tant que le plan n’est pas clôturé, et qu’elle que soit leur santé financière, l’accès au crédit bancaire est très difficile, voire impossible.

Des projets de développement ambitieux mais suspendus

Les associés du GAEC de la Blohinière ont pourtant des projets d’envergure : installation du fils de Serge comme 3e associé, ré-organisation des sites de production permise par l’outil apporté par ce nouvel entrant, ré-investissement en matériel et surtout, la création d’une unité de méthanisation. Pour cette dernière activité, une société a été créée il y’a déjà 3 ans en association avec un partenaire technique et financier. Mais tous ces projets sont repoussés en raison de l’impossibilité pour les banques de se positionner tant que le Kbis de l’entreprise porte encore la mention de la procédure collective en cours.

Le financement participatif, solution pour lever le blocage

La liquidation de ce plan est donc la condition sine qua non pour lancer le process d’analyse par les banques partenaires, bloquées administrativement. Dans ce cadre, le financement participatif est l’un des seuls outils capables de faire face à cette situation, pourtant loin d'être isolée parmi les exploitations agricoles françaises.

Contrairement aux banques, dont les grilles d'analyse reposent en grande partie sur des critères administratifs automatisés comme la mention d'une procédure collective au Kbis, le financement participatif permet une lecture plus qualitative du dossier. La solidité économique retrouvée de l'entreprise, sa trésorerie excédentaire et la cohérence de ses projets de développement priment sur le seul historique juridique. Le GAEC de la Blohinière peut ainsi financer ses investissements sans attendre la clôture du plan de sauvegarde, le temps que les banques partenaires puissent à leur tour se repositionner.

A quoi va servir la collecte ?

Afin de conduire les projets mentionnés plus haut, le GAEC nous sollicite pour participer au solde du plan de 2018, estimé à 560 k€. Le montant du prêt sera de 210 k€, le reste du financement provenant pour 150 k€  de la trésorerie de la société (qui est importante) et pour 200 k€, de la vente par anticipation de fournitures à la société en charge du projet de méthanisation, traduisant ainsi un engagement de toutes les parties.

Succès

Prêt rémunéré

5%

210 000 € collectés

Objectif de 210 000 €

100 %


Taux d'intérêt

5%/an

Durée

59 mois

Échéances

mensuelles

Rang de remboursement

senior

Montant minimum

100 €


Projet financé

le 14 juillet 2026


Cette collecte est terminée.

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